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Mardi 6 janvier 2009

La guerre dans la bande de Gaza correspond à un enchevêtrement de calendrier qu’il faut regarder de plus près. Du côté palestinien il y aura bientôt des élections, la répression des tire de roquettes fait le jeu du Hamas, car le Fatah est le parti de la négociation du point de vu des palestiniens. Du côté israélien des élections ont également lieu, le parti au pouvoir reste sur la défaite de la guerre des 33 jours, l’opposition de Benjamin Netanyau a le vent en poupe, c’est pour eux l’occasion de montrer qu’ils savent défendre Israël, d’où également l’ampleur de l’opération contre le parti terroriste Hamas. Voilà comment un calendrier transforme de simples humains en chaire à canon, ça ressemble presque à de l’astrologie.

De plus le calendrier met l’Europe d’une part et les Etats-Unis d’autre part devant le fait accomplis. L’UE et les EUA changent de présidence. Comment vont-ils aborder le problème, car dans le prolongement se situe la question iranienne…

Le gaz Russe est encore une fois au cœur des enjeux hivernaux, hasard du calendrier à nouveau, outre le changement de présidence à la tête de l’UE, la météo fait le jeu de la Russie ! Le gaz est encore une fois une arme pour essayer de mettre l’Ukraine dans la sphère d’influence russe, en coupant le gaz ils pensent rendre impopulaire le gouvernement ukrainien.

Ce sont en l’espace de quelques jours deux nouveaux tests pour l’Union Européenne : saura-t-elle porter son message de paix ? Saura-t-elle se montrer solidaire des pays de l’est de l’UE ? En fait la réponse sera à chercher dans les agissements des partenaires européens, notamment de Nicolas Sarkozy, s’il est trop actif seul, il sera contre-productif pour la politique extérieur, car son tour de présidence est passé. Avant il portait le message de l’Europe maintenant il fait la même chose en mettant le nom de la France. Pour ma part, La réunion des ministres des affaires étrangères organisées avant le 31 décembre doit désormais être présidée par les Tchèques et le fonctionnement de cette politique étrangère européenne doit continuer. Il ne faut pas passer d’une Europe capable de parler d’une seule voix à une Europe désunie. L’Europe doit aussi à mon avis se battre pour la paix à Gaza, et doit protéger tous ses membres de la pression (quel jeu  mot concernant le gaz) exercée par les Russes (Russes qui d’ailleurs se cachent derrière gazprom dont le PDG est un ancien du FSB, les services secrets russes …)

Voilà comment un calendrier peut pourrir le début d’une année qui s’annonce forte en turbulences …

Par Victor
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Jeudi 11 décembre 2008

 

Chose intéressante que j’ai entendue récemment, la prime à la casse de 1000 euro… C’est un refinancement assez amusant des entreprises du monde de l’automobile. Cela fait parti du plan de relance de 26 milliards. Relance, cette grande idée keynésienne qui doit s’appliquer lorsque le marché se trouve dans une crise de sur-production tel qu’il l’est actuellement. Plusieurs constats sont à faire sur ce plan de relance.

 

La philosophie du plan est dans la bonne orientation, en avouant que j’ai du mal à saisir ce coup de la prime à la casse, c’est-à-dire une orientation vers l’offre et non vers la demande. En effet l’économie française est essentiellement basée sur la demande, une relance en ce sens favoriserait une fuite vers l’épargne et l’effet de relance s’en trouverait réduit à néant.

 

Cependant ce plan de 26 milliards en représente bien moins que ce qui a été annoncé, car certains éléments étaient déjà inclus dans le budget 2009 qui a été discuté tout récemment. La taille de ce plan n’est pas suffisante, mais les raisons sont à chercher ailleurs. La France a usé tous ses jokers au niveau des critères d’équilibre de l’UE, en fait il s’agit de la politique européenne de stabilité, il faut rappeler que la France n’a pas été condamné malgré qu’elle est dépassé par deux fois les 3% autorisés de déficit budgétaire par rapport au PIB. Les réformes traînent. Une France qui manque de réforme de structures depuis longtemps a gagné le jackpot !

 

D’ailleurs, je n’ai pas l’impression que ces réformes se mettent à l’œuvre en parallèle en matière économique ou sociale. On s’attaque à l’éducation, mais est-ce la bonne politique qui est menée ? Il y a des choses entreprises pas à pas, mais j’aimerais connaître la ligne globale de la réforme, car oui qualitativement la système mérite une réforme en profondeur, dans de nombreux domaines comme les filières, les langues, les méthodes et j’en passe !

 

Dans ce plan de relance, je pensais voire figurer le financement de la seconde phase du TGV est européen, nix rei nix. La blague entre alsaciens et lorrains resurgit « mer han ejch de TGV bezahlt »(« on vous a payé le TGV »). Cela aurait été l’occasion de continuer la voie magistrale Paris-Vienne-Budapest, un axe majeur dans l’interconnexion des peuples, des économies de l’Europe. Cela nous amène au plan de relance de l’UE.

 

Le plan de l’UE c’est le sien avec l’addition de tous les plans nationaux. Cela confirme en quelque sorte l’hybride qu’est l’union européenne actuellement, ni fédéral ni confédéral, mais un peu des deux. Bien sur lorsqu’on a le cul entre deux chaises c’est le meilleurs moyen de mal faire les deux. En plus la commission a raclé les fonds de tiroirs. Je me met souvent à rêver d’un grand « new deal » à l’européenne, avec de grands projets pharaoniques. L’Europe des transports, voilà qui aurait été l’occasion d’amorcer la rencontre des peuples ! La magistrale, mais encore la Paris-Berlin ou la Hambourg-Barcelone, voilà des lignes de trains transeuropéennes économiquement nécessaire, qui feraient s’ouvrir les peuples aux autres, comprendre l’enjeu des langues, et l’enjeu de tendre vers une Europe plus approfondie !  

 

La relance se profile, mais elle ne résorbera pas les effets de la crise, les réformes importantes semblent passer à la trappe… j’attendait une vraie relance, celle-là fait plus office d’annonce pour la paix sociale que de véritable action. Pour nuancer un peu cette déception (je suis peut-être trop idéaliste) il faut tout de même voire que cette crise à renforcer l’Europe, la concertation entre les pays, malgré des dissonances, a été très présente et notamment au sujet de la relance. Preuve d’une Europe qui se renforce, notre monnaie. Les pays membres ou périphériques de l’UE qui ont connu des turbulences monétaires  veulent adopter l’euro ! C’est comme dans le tableau du radeau de la méduse, une lueur se profile à l’horizon.

Par Victor
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Jeudi 27 novembre 2008

Voilà quelques extraits choisis par Libération d’une allocution du Président de la République :

«Il y a deux Normandie. Mais en faut-il deux ?» «En Alsace, certains pensent qu’il faudrait s’organiser différemment.» «La Bretagne, c’est quatre départements magnifiques. Mais quand je vais à Nantes, on me dit c’est ici la capitale historique de la Bretagne…»

Je trouve que ces réflexions sont très pertinentes, concernant la Normandie, j’ai du mal à comprendre pourquoi il y en a deux (lutte de villes voulant être capitale, je laisse la question ouverte). Concernant la Bretagne, historiquement Nantes et sa région ont été détaché à l’époque par un décret du Maréchal Pétain (heure sombre de notre histoire !). Je crois que de ce côté-là avec une réorganisation des régions à l’ouest on pourrait passer de 6 à 5 ou 4 régions, ce qui permettrait de réduire le millefeuille administratif, on peut également imaginer d’autres fusions (dans le Nord de la France par exemple). Car plus il y a de couches à ce millefeuille, plus il y a d’argent gaspillé.

Pour ma part je crois que la solution d’un conseil d’Alsace, avec une fusion des départements et de la région, serait même plus pertinente et également pour les régions citées plus haut. Cette solution serait aussi applicable à Paris, un conseil d’Ile-de-France permettrait une meilleur approche que celle d’une opposition intra et extra-muros.

Une Normandie ou une Bretagne plus grande, certes, mais si la présence des départements demeure, aucune couche du millefeuille ne sera supprimée, tandis que la solution alsacienne réaliserait réellement une économie d’étage, et avec plus des moyens plus grands. Et cela serait le cas en sonnant et trébuchant autant qu’au niveau des compétences.

Par Victor
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Samedi 22 novembre 2008

Je vais mettre deux article ici en ligne de ce site animé par des lycéens. Il s'agit en fait de deux propositions auxquelles j'adhère très vivement. Ces deux idées viennent de la base de l'Europe, en quelque sorte du peuple européen lui-même... idée qui ne viennet pas des négociations intergouvernementales!

 

 

La carte d'identité européenne pour une vraie citoyenneté européenne.

 

Lycée Koeberle de Sélestat, Classe 1ère année de BTS assistant de Direction

Comment faire naître un réel sentiment européen ? Le but n’est pas de faire oublier son pays mais de prendre conscience que nous vivons dans une union. Un moyen pourrait être la mise en place d’une carte d’identité européenne.
Motifs : constat

Un rapide questionnaire distribué permet de noter que les interrogés ne se sentent pas européens : 58%.Ce résultat n’est malheureusement pas étonnant, en effet un rapide sondage auprès de notre entourage ne fait que conforter cette réponse.

Ainsi, il est difficile de développer le dialogue entre les cultures quand chacun privilégie ses propres intérêts et ne se sent pas européen. De toutes les façons, nous pouvons noter que le sentiment européen est un sentiment quasi-inexistant, en effet nos dirigeants politiques en sont l’exemple type. Les discussions durant les sommets, sont l’occasion de défendre des intérêts nationaux et non d’avoir une vision européenne!

De ce fait, si les citoyens se sentaient plus concernés par le sort de son voisin, nos dirigeants évolueraient automatiquement.

D’où notre question suivante : comment faire naître un réel sentiment européen? Le but n’est pas de faire oublier son pays mais de faire en sorte de prendre conscience que nous vivons dans une union.

Présentation de la proposition:

Le dialogue interculturel peut être facilité que si une vraie identité européenne apparaît, cette identité permettra de se soucier de l’autre, d’être à l’écoute, de se positionner dans un processus de communication.

C’est pour cela qu’il faudrait peut être l’inciter grâce à la mise en place d’une carte d’identité européenne. Cette carte se matérialiserait comme toutes les autres, cependant le drapeau européen serait le symbole de cette carte et une ligne serait consacrée au pays d’origine.

L’instauration de cette carte devrait s’inscrire dans un vrai processus : chaque citoyen européen devrait avoir la possibilité de demander cette carte (nationalité européenne), et la délivrance de cette dernière serait accompagnée d’une cérémonie organisée dans un lieu solennel. Cette cérémonie aurait pour but de faire un rapide rappel de notre histoire pour être clôturée par notre hymne européen. Cette cérémonie devra être identique dans l’ensemble des pays européens.

C’est vrai que l’on peut se demander comment une carte va susciter ce sentiment? La demande de cette carte se fait de manière individuelle et on peut imaginer que les personnes qui feront cette demande seront des précurseurs et seront un exemple de citoyen européen.

Cette carte dés son obtention sera la preuve matérielle de son appartenance à l’Union européenne. Il faut d’abord passer par cette preuve matérielle pour par la suite avoir des preuves plus subjectives. Cette carte devra donner à son détenteur des droits : le vote.

Il faut noter que c’est une initiative qui doit s’inscrire sur le long terme, faire mûrir l’idée. Dés que chaque citoyen obtient sa carte d’identité ou la demande, on devrait lui proposer d’opter pour la carte européenne; mais il faut informer sur son existence. Ainsi, cela devrait être automatique dés sa majorité, on pourrait obtenir sa citoyenneté européenne.

Pourquoi c’est à l’Union européenen d’intervenir?

Encore une fois, mettre en place un projet de cette ampleur veut dire qu’il faut des moyens financiers, humains et matériels. De ce fait, l’Union est la seule à être capable de développer ces moyens et de proposer son expertise. En effet, il faudrait éditer ses cartes, mettre en place des règles de sécurité, établir des fichiers nominatifs, centraliser les demandes.

L’ensemble de cette procédure et principalement les procédures de sécurité ne peuvent être partagées ou laissées sans un contrôle strict.

 

 

Voilà le second.

 

Pour un apprentissage précoce des langues étrangères.

 

Lycée Alfred Kastler de Guebwiller, classe de Première ES2

L’avenir et le renforcement de l’Union européenne passent par l’apprentissage des langues étrangères et la reconnaissance de la diversité linguistique. A ce effet, nous proposons que les jeunes européens se familiarisent avec les langues étrangères dès le plus jeune âge grâce à l’adoption par l’Union européenne d’une directive imposant l’apprentissage précoce d’une langue étrangère.
Motifs (constat) :

Nous pensons que l’avenir et le renforcement de l’Union européenne passent par l’apprentissage des langues étrangères et la reconnaissance de la diversité linguistique. Ce sont des enjeux prioritaires à différents niveaux. D’abord la connaissance des langues étrangères permet une meilleure insertion dans la vie active dans une U.E. à 27 pays qui est fortement tournée vers les échanges humains et économiques aussi bien internes que externes. D’autre part, la diversité linguistique de l’U.E. qui se traduit par l’existence de 23 langues officielles mérite d’être considérée comme une richesse, et sa reconnaissance ne peut que renforcer le sentiment d’une identité européenne.
Le Conseil Européen de Barcelone en 2002 a recommandé l’apprentissage précoce d’au moins deux langues étrangères dès le plus jeune âge. Or nous constatons que la situation au sein des pays membres présente toujours de grandes disparités.

Présentation de la proposition :


Nous proposons l’adoption par l’Union européenne d’une directive imposant l’apprentissage précoce d’une langue étrangère. L’objectif est bien que tous les jeunes européens se familiarisent dès l’enseignement primaire avec une des 23 langues officielles autre que leur langue maternelle.
Le choix de la langue est laissé à l’initiative des pays ou des régions selon des critères de pertinence géographique, historique ou culturelle. Cet apprentissage doit d’abord se faire sous forme ludique (chants, jeux, comptines, …) puis progressivement, au long du cursus scolaire, permettre une réelle maîtrise de la langue telle qu’elle est définie par le Cadre européen commun de référence.

Pourquoi c’est à l’Union européenne d’intervenir ?


C’est conscients de notre diversité linguistique et culturelle et déterminés ensemble à la surmonter, l’intégrer, la dépasser que nous forgerons le destin commun de l’Europe.

Par Victor
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Jeudi 6 novembre 2008

Il y avait ce jeudi une réunion d'information avec l'ordre du jour suivant : implication de la crise sur l'université, la fusion des universités, la réforme des IUFM.
Concernant l'Unef (union nationale des étudiants de France) il s'agit d'un syndicat classé à gauche qui est opposé à la politique gouvernementale.
Les présents : anarchistes, union des étudiants communistes, unef, confédération étudiante centre-gauche, AFGES (association fédérative générale des étudiants de Strasbourg) neutre, quelques anciens d'ECB (étudiants contres les blocages, dont moi-même, certains de ceux qui voulaient bloquer la fac, l'année universitaire passée, se sont même souvenu de mon prénom du fait de mes attaques contre l'atteinte à la liberté d'étudier) neutre.
D'autres jeunes furent absents, alors que le sujet les intéressent de près...

Premier point on essaye par un principe plutôt non-scientifique de dire que Sarkozy est à l'origine des répercussions de la crise sur la vie étudiante, notamment à travers la bourse (il faut rappeler qu'un 6ème échelon a été créé pour les plus démunis) baisse d'enseignants à Strasbourg, quels preuves ? surtout que Strasbourg sera un pôle d'excellence universitaire, elle aura même plus de moyens, et cela rejoint le second point, où on s'inquiète des rattrapages, c'est une question intéressante mais c'est un problème à travailler en conseil d'administration et de plus ce n'est pas l'axe central. J'en vient au troisième point qui est plus pertinent, un master pour enseigner en maternelle et en primaire ? (ce sont les infos que l'on nous a données ...) Donc "réunion vague" mais pour dire "on fait une AG", pour dire "c'est le gouvernement" ainsi de suite, juste parce que la crise donne du grain à moudre, mais lorsque c'est sur des arguments plus ou moins tangeants(si tenté que le sujet de l'IUFM mérite éclairecicement, car aucune information n'est encore parvenu à ceux qui s'oriente vers l'enseignement), c'est rompre l'unité que la société a besoin dans la crise.

En tous les cas, il y aura une AG (assemblée générale) la semaine prochaine, les étudiants de gauche essayent de récupérer à mon sens le mécontentement issus de la crise financière. La France,l'Europe a besoin de concorde, d'unité autour de la réforme d'un système qui fonctionne sur la tête. Ces personnes sont encore dans la perspective de la lutte des classes, mais elle est tout anti humaniste que les excès capitalistes. Que se passera-t-il ? Je crois qu'il y aura manif, blocage et cela à l'approche des examens. Cela pose le problème de l'organisation des examens et de la fusion qui risque de mal se passer. Je crois que la liberté d'expression doit se faire dans le vote des AG et aux divers conceils d'administration des universités. Je ne veux pas que l'on empêche des universités de fonctionner, aux profs d'enseigner et aux étudiants d'apprendre

J'espère que les absents seront là à la prochaine réunion de jeudi, car il faut défendre la liberté d'étudier avant-tout! (il faut que tous ceux qui ont peur d'un blocage fassent entendre leur voix car on nous répliquera que les absents ont toujours torts). Cet article est un message d'alerte, car avec la loi Fillion, le CPE, la LRU, le même processus s'est renouvelé à chaque fois! Etudiants prenez-vous le temps de prendre part aux décisions qui vous concernent, la vie citoyenne est ainsi faite. Si vous ne faite pas entendre vos choix, certains seront content de choisir pour vous!

(voilà mon compte-rendu)

VIGILANCE


Par Victor
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Recherche

Lire est plaisrir

Sylvain Kahn, Géopolitique de l’Union européenne, Armand Colin, 2007, 128 p.

Ce livre traite de l'union européenne et des débats concernant son avenir. Il pose en fait les bases de toute les problématiques actuelles sur ce qu'est l'hybride que nous créons.

A lire absolument!

Résumé :

L’Union européenne est une expérience unique : des nations souveraines ont choisi de mutualiser une part de leurs prérogatives au sein d’une structure politique inédite. 
L’ouvrage présente l’histoire de ce projet géopolitique partagé puis analyse les visions nationales (française, britannique, allemande) qui en ont impulsé la réalisation. Il expose aussi les défis actuels majeurs : l’élargissement est-il une fuite en avant ? Quels rapports l’Union européenne entretient-elle avec le reste du monde ? 
Cette mise en perspective de la construction européenne satisfait aux attentes des étudiants de l’université, des IEP et des classes préparatoires ainsi que du citoyen éclairé. 

(c) Armand Colin

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