Cette réflexion m’a été fait par un ami communiste, l’amitié brise toujours toutes les frontières même politiques ! Je me dis qu’elle a peut-être du sens cette expression. Je pense qu’elle a même plus de sens dans cette période de crise économique, que certains qualifient crise du libéralisme. Finalement je me suis dis s’il y a une crise du libéralisme, pourquoi ne pas lire et relire les libéraux.
Vous allez me dire, mais quel est ce fieffé imbécile (j’entends moi-même) ? C’est à cette tâche que je me suis attelé cet été. Deux ouvrages ont brûlé mes doigts ! Le premier est celui de Pierre-Vincent Roux, Eloge de l’incertitude et du bonheur. Le second est de John Stuart Mill, philosophe utilitariste du XIX° siècle, De La Liberté. Quelles sont les leçons que je retiens de ces deux lectures ?
La première est qu’il faut revenir au postulat prométhéen le plus simple « l’Homme est la mesure de toute chose ». L’homme doit être placé au cœur des préoccupations, en ce sens la politique dans ses actions à court, moyen, et long termes doivent suivre cette voie. Car l’on résoudra les problèmes de chaque citoyen au lieu de régler les problèmes d’intérêts particuliers.
La seconde est que l’homme est faillible mais il est toujours perfectible ! En partant de ce constat chaque système humain est perfectible et que tous les Hommes doivent concourir à la perfectibilité, car parfois tous sont dans l’obscurité alors qu’il n’y en a qu’un seul qui permette de faire découvrir l’erreur. De fait chaque monade raisonnante permet à la société raisonnante de se resaisir.
En ce sens il y a un principe politique au sens de vie de la société, que la liberté politique prime la liberté économique. Si la liberté politique place l’Homme prométhéen et la raison au cœur de son projet, celle-ci est capable de pallier aux déficits de la liberté économique. Car il ne faut pas oublier que la liberté économique arrive très bien à s’entendre avec les Etats autoritaire.
La quatrième est que la liberté individuelle au sens de liberté de la conscience est la condition sine qua non à la société raisonnante. De fait la solution marxiste qui émet le postulat d’une société égalitaire sur la base d’une organisation scientifique, est impossible à réaliser, car elle nierait la différence entre les êtres humains. Nier ces différences reviendrait à faire disparaître la liberté individuelle et donc la possibilité des sociétés de se « resaisir ».
Finalement, ce n’est que la liberté qui est capable de créer ses propres régulations. Ce fieffé dingo vous dira, lire et relire les libéraux !
Ce livre traite de l'union européenne et des débats concernant son avenir. Il pose en fait les bases de toute les problématiques actuelles sur ce qu'est l'hybride que nous créons.
A lire absolument!
Résumé :
L’Union européenne est une expérience unique : des nations souveraines ont choisi de mutualiser une part de leurs prérogatives au sein d’une structure politique inédite.
L’ouvrage présente l’histoire de ce projet géopolitique partagé puis analyse les visions nationales (française, britannique, allemande) qui en ont impulsé la réalisation. Il expose aussi les
défis actuels majeurs : l’élargissement est-il une fuite en avant ? Quels rapports l’Union européenne entretient-elle avec le reste du monde ?
Cette mise en perspective de la construction européenne satisfait aux attentes des étudiants de l’université, des IEP et des classes préparatoires ainsi que du citoyen éclairé.
(c) Armand Colin
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